
| «
Inouï et superbe sont des mots fait pour lui. » Anne-Marie Paquotte – “Télérama” « Antoine Tomé, voix profonde pour voyage au long songe. Après une trop longue absence et deux saisons passées dans les théâtres canadiens, Tomé nous redonne la saveur sorcière de ses percussions vocales, de sa poésie nomade. » Anne-Marie Paquotte – “Télérama” « Antoine Tomé, marathonien au long cours, trace des sons à rebondissement en lisière du scat bossa et en bordure du vocal afro percussif… C’est une poursuite qu’il faut braquer sur lui… » Val Tarrière – “Nova Magazine” « Loin de la chanson prêt-à-porter, jouant de sa voix comme des percussions légères, il plante le décor d’un univers à la sensualité avouée, dans lequel l’humour vient glisser quelques clins d’œil ! » Patrick Labesse – “Le Monde” « Antoine Tomé inventeur des richesses de la musique du cœur. » Jacques Vassal – “Chanteurs à l’affiche” |
«
J’aime la grande pureté de ses écritures ; chez lui,
pas de blues, aucun reproche, aucune peine… Sa route est faite de
transparences et de belles lumières. » Francis Cabrel Venu du monde du théâtre où il a pris conscience qu’un langage-jeux hérité de l’enfance, à base d’onomatopées baptisées percussions vocales”, avait un impact immédiat sur le public, Antoine Tomé enregistre un premier album (Les chants du coeur) en 1977. Cultivant une veine étrange – apparence physique et vestimentaire semi-biblique à l’appui, au début empreinte d’une spiritualité proche du mysticisme, il en sortira cinq jusqu’en 1984, entamant dès le troisième un cycle “Histoire du soleil et divagations autour de la lune”. C’est Chandelle Productions (autrement dit Francis Cabrel) qui lui permettra de publier Eternité… Armé de son fameux “ tricardon ” (instrument de son cru à trois cordes pincées ou frappées), Antoine Tomé poursuit ici le cours de ses pérégrinations oniriques, où l’amour et la femme tissent une légende un rien barbare entre dieux et diable, sacrifice et brasier, danse rituelle et fin de monde (...). L’ensemble recèle une originalité certaine qui ouvre la porte à un imaginaire haut en couleurs… et en ambiguïtés. Daniel Pantchenko – “CHORUS” |
«À
cause de ses textes, à cause de ses coups de gueule, de ses coups
de gorge, de ses claquements de langue, de ses murmures ; à cause
de son blues, de son rock, de son swing, il est drôle ou puissant,
il est ici, il est ailleurs, il est beau et il a un sourire de cannibale.
» “La Montagne” « Le grand Antoine Tomé dans un tour de chant franchement renversant ! Il est fou furieux, on se gondole de rire…! » Doin – “Psikopat” « Gaieté et poésie emplissent les cœurs et les esprits des spectateurs. » Alain Leroux – “Témoignage A.C.O” « La musique vient de rajeunir, et en même temps de retrouver sa première source, celle de raconter des histoires : véritable caméléon vocal, l’homme au tricardon, Antoine Tomé, est venu dépoussiérer le rôle du troubadour devant un public subjugué de cette découverte… » “La Frontière” |